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13 avril 2015 1 13 /04 /avril /2015 14:30

Imaginez un salon se costumant le temps d'une soirée en un théâtre éphémère.

 

Imaginez du mobilier chatouillé, déplacé et imbriqué formant un véritable Tetris de places assises : chaises, canapés, coussins et tabourets se rencontrent d'une autre manière.

 

Imaginez des lumières nouvelles qui cherchent à capter le détail, à pointer des rayons des corps vivants...Des sensibilités de transpirations intimes...

 

Imaginez une bulle, un instant figé où fuir semble impossible.

 

Imaginez une vingtaine de spectateurs, deux comédiens, une comédienne, un technicien, un metteur en scène, une billetterie humaine à choix multiples et une piscine...Tout ça réunis chez vous.. Tout ça avec les émotions et les sens aux aguets..Tout ça malaxé, malaxé et malaxé... Tout ça respirant dans l'attente d'être essoufflé...

 

Puis imaginez un buffet...Chacun se sert à sa faim, à sa soif, tout en digérant cette expérience particulière.

 

Imaginez des échanges....On essaie de verbaliser ses sensations... 
Rencontre de sensibilités qui font connaissance... Parfois elles s'entremêlent, Parfois elles se rejettent...Parfois elles restent sans voix..

 

Bref imaginez tout cela chez vous, où chez une personne de votre entourage

 

Imaginez la Troupe du Levant et son spectacle "Viens, viens petite, viens..."

 

Si de l'imagination vous voulez passer à l'invitation de cette satire intime inspirée par l'oeuvre d'Hanokh Levin?

Si avant l'invitation il y a l'hésitation, imaginez possible d'assister à une représentation au Lavoir Public les 22 et 23 Avril prochain ?

 

Puis se sera à vous d'imaginez la suite...

Troupe du Levant. Crédit : Yvesan

Troupe du Levant. Crédit : Yvesan

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Published by la Troupe du Levant
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Manifeste

On n'entreprend rien, certes, si ce n'est contre le gré de tous. Et, depuis quelques années,
nous avions dû nous accoutumer au murmure des voix décourageantes. Nous avons entendu
les avertissements ironiques des gens de métier auxquels la vie n'a rien laissé que leur stérile expérience,
les prévisions pessimistes des timides et des sceptiques, les conseils des satisfaits enclins à prôner
l'excellence des divertissements dont ils se repaissent, les remontrances des amis sincèrement émus de nous
voir hasarder toutes nos forces à la poursuite d'une chimère.
Mais les mots n'ont point de prise sur qui s'est délibérement sacrifié àune idée, et prétend la servir.
Par bonheur nous avons atteint l'âge d'homme sans désespérer de rien.
A des réalités détestées, nous opposons un désir, une aspiration, une volonté.
Nous avons pour nous cette chimère, nous portons en nous cette illusion qui nous donne le courage
et la joie d'entreprendre. Et si l'on veut que nous nommions plus clairement le sentiment qui nous anime
la passion qui nous pousse, nous contraint, nous oblige, à laquelle il faut que nous cédions enfin:
c'est l'indignation.
Puisque nous sommes jeunes encore, puisque nous avons conscience du but et des moyens pratiques
pour y atteindre, n'hésitons pas.
Que rien ne nous détourne plus. Laissons là les activités secondaires. Mettons nous d'un seul coup en face
de notre tâche. Il la faut attaquer à pied d'oeuvre. Elle est vaste et sera laborieuse.
Nous ne nous flattons guère de la mener à bout. D'autres que nous, peut être, achèveront  l'édifice.
Essayons au moins de former ce petit noyau d'où rayonnera la vie, autour duquel l'avenir fera ses grands apports.

Jacques Copeau/ Registre 1 appels

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