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8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 09:51

William Shakespeare : Que vous inspire ce nom ?

 

En un mot ou une phrase nous vous invitons à répondre à cette question en laissant un commentaire sous cet article.

Nous lirons vos réponses avec grande attention !

 

Soest portrait of Shakespeare2

 

Les Sonnets ou Le Portrait de Mr W.S.

MERCREDI 14 MARS 2012 - 20h30
Cinéma Théâtre Bonneterre
46 cours Jean Damidot (Villeurbanne)

JEUDI 15 MARS 2012 - 20h
Mairie du 4e arrondissement
133 bd de la Croix-Rousse (Lyon)

Vous pouvez dès à présent réserver vos places en cliquant ici.

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Published by la Troupe du Levant
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commentaires

schizoidman 24/03/2012 16:36

Le parcours que vous nous avez proposé au travers de cette forêt des Sonnets - souvent trop bien balisée - fut déroutant, et le jeu de votre troupe étourdissant. Merci pour cette séance
exceptionnelle à plus d'un titre de vendredi matin.

karen Jambrosic 16/03/2012 00:00

L’œuvre de William Shakespeare est une invitation au voyage; on accède à un temps psychique grâce à un moyen licite, la poésie. Ce "transport" entre réalité et féerie est possible car le poète le
situe sur le même plan, c'est ce que l'on appelle le réalisme merveilleux. L'unité de l’œuvre existe bel et bien: il y a récurrence de la thématique. Auteur et lecteurs sont en quête d'idéaux;
amour absolu et inconditionnel, recherche de la beauté, héroïsme... de même que l'universalité des thèmes choisis a conduit son théâtre à âtre toujours d'actualité aujourd'hui. Les temps ont
peut-être changés mais pas les hommes qui semblent conserver les mêmes vertus et les mêmes vices. Il existe dans la plante le parfum odorant qui éveille nos sens et le poison qui les éteint tous.
Ainsi dans l'homme réside le pouvoir de création tout comme le pouvoir de destruction à égales proportions. Ce sont nos choix qui détermineront notre inclination pour le bien ou pour le mal. Les
Richard III et Macbeth, ivres de pouvoir et de puissance, continuent de sévir dans maints pays du monde, Les Hamlet seront toujours appelés à se venger, les Ophélie se noient souvent pour tuer leur
amour déçu, les Juliette sont encore trop nombreuses soumises aux dures lois des hommes édictées par des religions injustes, les fous et amuseurs publics nous mettent en garde contre les tromperies
des grands qui nous gouvernent et Les Jules César sont assassinés comme ceux qui disent toujours la vérité. Heureusement pour nous, les fées prennent le pouvoir et veillent sur notre monde nous
permettant (peut-être !) un jour de conclure l'histoire de l'humanité par un : "Tout est bien qui finit bien". Et ce jour-là sera heureux.
Le voyage intérieur est indissociable de l' œuvre du grand Will car elle n'a pas été pensée (que) comme un divertissement, mais comme de la poésie.

Merci Master Will, d'avoir peint de manière si juste nos contemporains, leurs mœurs et leurs passions, leur inspirant du même coup de la pitié pour eux-mêmes et par là même, de la compassion pour
leurs semblables. Quelles horribles créatures serions-nous alors devenues ?

Manifeste

On n'entreprend rien, certes, si ce n'est contre le gré de tous. Et, depuis quelques années,
nous avions dû nous accoutumer au murmure des voix décourageantes. Nous avons entendu
les avertissements ironiques des gens de métier auxquels la vie n'a rien laissé que leur stérile expérience,
les prévisions pessimistes des timides et des sceptiques, les conseils des satisfaits enclins à prôner
l'excellence des divertissements dont ils se repaissent, les remontrances des amis sincèrement émus de nous
voir hasarder toutes nos forces à la poursuite d'une chimère.
Mais les mots n'ont point de prise sur qui s'est délibérement sacrifié àune idée, et prétend la servir.
Par bonheur nous avons atteint l'âge d'homme sans désespérer de rien.
A des réalités détestées, nous opposons un désir, une aspiration, une volonté.
Nous avons pour nous cette chimère, nous portons en nous cette illusion qui nous donne le courage
et la joie d'entreprendre. Et si l'on veut que nous nommions plus clairement le sentiment qui nous anime
la passion qui nous pousse, nous contraint, nous oblige, à laquelle il faut que nous cédions enfin:
c'est l'indignation.
Puisque nous sommes jeunes encore, puisque nous avons conscience du but et des moyens pratiques
pour y atteindre, n'hésitons pas.
Que rien ne nous détourne plus. Laissons là les activités secondaires. Mettons nous d'un seul coup en face
de notre tâche. Il la faut attaquer à pied d'oeuvre. Elle est vaste et sera laborieuse.
Nous ne nous flattons guère de la mener à bout. D'autres que nous, peut être, achèveront  l'édifice.
Essayons au moins de former ce petit noyau d'où rayonnera la vie, autour duquel l'avenir fera ses grands apports.

Jacques Copeau/ Registre 1 appels

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